FAQ – Traitement de l’humidité

Vous trouverez ici les réponses aux questions les plus fréquentes sur les causes d’humidité et les solutions professionnelles : remontées capillaires, condensation, infiltrations et murs enterrés, humidité par le sol, salpêtre, et méthodes de diagnostic.

Causes et diagnostic

Quelles sont les principales causes d’humidité dans une maison ?

Les causes les plus courantes sont : infiltrations d’eau (toiture, fissures, châssis), condensation (air intérieur trop humide sur surfaces froides), remontées capillaires (eau du sol absorbée par les murs), fuites de plomberie et problèmes de drainage autour des fondations. Il est essentiel d’identifier la cause exacte avant toute intervention.

Comment se déroule un diagnostic professionnel ?

Nos bio‑ingénieurs réalisent des mesures d’humidité, inspectent murs et sols, vérifient la ventilation, repèrent d’éventuelles infiltrations ou fuites et confirment la nature du problème (condensation, capillarité, pression hydrostatique…). L’objectif est de proposer une solution durable et adaptée.

Remontées capillaires (humidité ascensionnelle)

Comment reconnaître l’humidité ascensionnelle ?

Signes typiques en bas des murs (0–80 cm) : peinture qui cloque, plinthes humides, salpêtre (poudre blanche), taches jaunâtres/brunes, enduits qui se dégradent et odeur d’humidité.

Quel est le traitement recommandé ?

Le traitement de référence est l’injection d’une barrière hydrofuge au pied des murs (forages tous les 10–12 cm, injection d’une solution aqueuse, rebouchage). Les murs s’assèchent ensuite naturellement en 3 à 12 mois selon leur état. Pour l’enduit, on recommande un neutralisateur de sels ou une membrane anti‑sel avant replafonnage.

Condensation (air intérieur trop humide)

Comment la différencier d’une infiltration ?

La condensation résulte d’un excès d’humidité de l’air qui se dépose sur des surfaces froides (vitres, murs en pont thermique). Elle provoque buée, moisissures et odeurs lourdes. Les infiltrations viennent de l’extérieur (eau qui passe à travers l’enveloppe du bâtiment).

Quelle solution est efficace contre la condensation ?

Mettre en place une ventilation mécanique simple flux (VMC) qui aspire l’air humide (SDB, cuisine, buanderie, WC) et fait entrer l’air neuf via des grilles dans les pièces de vie. Réglages et contrôles se font au débitmètre. Si d’autres pathologies coexistent (infiltration, capillarité), on les traite en parallèle.

Murs enterrés et infiltrations (cuvelage)

Qu’est‑ce que le cuvelage ?

Le cuvelage n’est pas un simple enduit : c’est une procédure d’étanchéité complète conforme aux recommandations Buildwise/CSTC : préparation des supports, primaire bi‑composant, cimentage technique résistant aux pressions négatives, renforcement des zones critiques, finitions et contrôle qualité.

Quand le cuvelage est‑il indispensable ?

En cas d’infiltrations latérales, de murs enterrés constamment humides, de caves inutilisables avec suintements/salpêtre, ou de dégradations du mortier/béton. Un diagnostic détermine s’il faut le combiner avec un drainage, des injections ou une ventilation.

Humidité par le sol / pression hydrostatique (sol drainant)

Qu’est‑ce qu’un sol drainant intérieur ?

Un sol drainant intérieur est une structure perméable sous le sol fini, reliée à un drain ou une pompe, pour cap­ter et évacuer l’eau venant du sol et réduire la pression hydrostatique. Indiqué pour caves inondées, eau stagnante, remontées après fortes pluies, sol gorgé d’eau.

Quelles sont les grandes étapes ?

Dépose/décaissement, géotextile, lit drainant (graviers), drains (périphériques et/ou réseau sous dalle), puits/pompe de relevage si nécessaire, puis finitions respirantes (stabilisé ventilé, dalle adaptée).

Salpêtre, santé et prévention

Comment reconnaître le salpêtre ?

Dépôt blanc, poudreux et cristallin en surface, souvent sur murs humides (caves, sous‑sols). Il peut endommager l’enduit à la longue.

Le salpêtre est‑il dangereux ?

Le salpêtre n’est pas dangereux en lui‑même, mais il révèle un excès d’humidité propice aux moisissures et aux acariens, susceptibles d’aggraver allergies et asthme. Il faut traiter la cause d’humidité et remettre des surfaces saines.

Comment le prévenir ?

Ventiler, limiter les apports d’humidité (linge, cuisine), réparer les fuites, améliorer l’isolation pour réduire les ponts thermiques, dégager les murs pour laisser l’air circuler, et traiter la cause (capillarité, infiltration, condensation).

Délais, garanties et combinaisons de solutions

Combien de temps pour assécher un mur après injection ?

Comptez généralement 3 à 12 mois selon l’épaisseur et l’état des murs. Pendant ce temps, on évite les enduits non compatibles et on suit l’assèchement.

Peut‑on combiner plusieurs traitements ?

Oui. Selon le diagnostic, on peut associer injections (murs), cuvelage (parois enterrées), sol drainant (eau par le sol/pression), et ventilation (condensation) pour un résultat durable.

Proposons-nous une garantie ?

Les interventions sont réalisées par des techniciens certifiés et bénéficient d’une garantie Bio‑Protect, selon la prestation.

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